Badaboum Théâtre
16, quai de Rive-Neuve
13007 Marseille
T. 04 91 54 40 71
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Petit Futé
à partir de 4 ans

La Contrebasse de ma grand-mère

La Compagnie Alatoul présente sa nouvelle création jeune public La Contrebasse de ma grand-mère dans le cadre du festival Babel Minots. Un conte musical dans lequel deux frères nous racontent l’histoire incroyable de leur grand-mère musicienne.

« Mamie, tu veux bien nous raconter ton histoire s’il te plaît ? » Les frères se souviennent… Quand elle était enfant, cette grand-mère contrebassiste a connu la guerre.

La contrebasse, instrument fétiche de la petite fille qu’était la mamie, va permettre à notre héroïne de se sortir de situations rocambolesques, de changer le monde et surtout d’être un soutien inconditionnel dans une époque sombre qu’est la seconde guerre mondiale.

Les 13 et 14 mars 2020.

Ven 13/0314h30
Sam 14/0314h30 COMPLET

Spectacle gratuit.
Réservation à reservation@lenomad.com

 

Réservation
Notre jauge étant limitée, il est fortement conseillé de réserver vos places par téléphone au 04 91 54 40 71.
Le règlement s'effectue sur place, 1/4 d'heure avant le début de la représentation. Attention ! nous ne prenons pas la carte bleue.
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Auteur, compositeur, interprète : Jérôme Bernaudon
Arrangeur, interprète : Simon Prouvèze
Mise en scène : Benjamin Georjon
Création lumière : Kamel Bouchakour
Compagnie Alatoul © Nomad’ Café

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  • Lulu, une antisociale à sang froid

    Au Badaboum Théâtre s’installe une héroÏne qui explose les conventions dans un monde très « pop ». Un rien Fifi Brindacier. A observer sans imiter.

    Elle est sympa, Lulu Pop-pop. Au point de séduire les petites filles modèles qui se précipiteront sur le spectacle que met en scène Laurence Janner au Badaboum, pour mieux abandonner leur serre-tête marine pour une robe toute bariolée (de Blandine Poulat). Tentant, l’univers de cette petite fille autonome qui regarde le monde sans a priori et qui se moque de toutes les conventions. Une sorte de cousine germaine de Fifi Brindacier à qui la comédienne donne une belle énergie vitaminée. Elle rencontre ses jeunes voisins (genre Nicolas et Pimprenelle), se bat contre des voleurs, résiste aux forces de l’ordre et pour finir, constate sans amertume que l’école l’ennuie. En robe courte et découpée, les jambes rayées par des chaussettes hautes et dépareillées, Lulu traverse la vie des autres comme une comète, ni consensuelle ni respectueuse. Limite antisociale, elle ne perd jamais son sang froid. Les personnages d’adultes à qui elle se heurte (et que portent Magali Bazart et en alternance Jean-Noël Lefèvre et Jonathan Bidot) sont à chaque fois très typés.

    Laurence Janner fait évoluer Lulu dans une scénographie horizontale, burlesque et psychédélique (grâce à un écran en fond de scène), certains moments sont chorégraphiés. Comme souvent, elle joue sur plusieurs niveaux de lecture : les enfants (dès 4 ans) s’amuseront des confrontations entre Lulu et le reste du monde. Les parents de l’écho de vieux slogans («L’imagination au pouvoir ») et d’une bande-son exceptionnelle, conçue par Nicolas Martin.

    Olga Bibiloni - La Provence

  • Petite fille rebelle

    Nouvelle création du Badaboum Théâtre, Lulu Poppop communique aux minots une indocilité colorée et bienvenue.

     

    Une drôle de villa, un paysage champêtre, et à l’intérieur une petite fille pas comme les autres, qui se fiche bien que ses collants ne soient pas assortis, qui s’endort quand elle en a envie, qui vit avec un singe et un cheval et qui fait le tour du monde avec son papa pirate, devenu roi des cannibales. Son crédo ? Vive l’imagination !

    Cousine de Fifi Brindacier, Lulu Poppop déclenche forcément la curiosité de ses petits

    voisins modèles, Tom et Nini, très vite entraînés dans les aventures de cette « chercheuse de choses », qui rêve d’être une star du patinage et arrose son jardin même quand il pleut.

    De quoi désarçonner les gendarmes et autres cambrioleurs, ou hérisser les parents desdits voisins, tout en interloquant l’institutrice, Mademoiselle Joyeux, pas vraiment habituée à cette candide insolence.

    Et même si elle a quelques coups de blues -vite rattrapés par un petit rock joyeux des Sonics-,la trépidante Lulu déterre judicieusement quelques slogans pour moucher et faire voler en éclats le petit monde poussiéreux qui l’entoure : du tonitruant « vous finirez par crever du confort », lancé aux étriqués voisins buveurs de thé à la conviction que « sous ma maison, la plage », les références sont claires, ancrées dans des années 70 par bien des points enchantées, et que Laurence Janner a bien raison de reprendre en ces temps de retours de morale pour les faire entendre à des oreilles disciplinées par la Star Ac’ et la « positive » Lorie. Dans une scénographie en long – qui trouverait bien sa place dans une salle plus grande -, et une ambiance sonore et visuelle particulièrement réussie (vidéos psychédéliques hallucinantes), les comédiens, excellents et bondissants, en semant une joyeuse pagaille sur scène et dans les gradins, prennent un plaisir fou. Et nous avec eux.

    Denis Bonneville - La Marseillaise

  • On a vu Lulu Poppop

     

    Elle est touchante, cette Lulu Poppop.Touchante parce que son imagination n’a d’égale que sa propension à l’affabulation; touchante parce qu’elle a la farouche volonté de tout transformer en jeu et ne voir dans son isolement qu’une formidable liberté d’action. Cette sorte de poupée psyché vit seule dans un univers totalement décalé. Pas de parents qui viennent lui dire qu’il est temps d’aller à l’école ou de se coucher : sa mère « est un ange« , son père « un capitaine devenu cannibale ».

    Ses voisins Tom et Nini sont fascinés par la farouche Lulu qui ne jure que par « l’imagination au pouvoir! » Et ce ne sont ni les policiers, ni les voleurs, ni la maîtresse, ni les parents de Tom et Nini qui viendront à bout de la fillette déjantée. Le trio d’acteurs

    (Anne Naudon, Magali Bazart et Jean-Noël Lefèvre) qui campe les dix personnages mis en scène par Laurence Janner est époustouflant. Son jeu très physique et burlesque fait un carton à l’applaudimètre qui explose sous les acclamations des petits et des grands. 

    Laurence Mildonian - Marseille l'Hebdo

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