Badaboum Théâtre
16, quai de Rive-Neuve
13007 Marseille
T. 04 91 54 40 71
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Petit Futé
à partir de 4 ans

La Petite Sirène

Sirene photo4Lors d’une tempête, la petite Sirène sauve le prince de la noyade et en tombe amoureuse. La sorcière du fond des mers lui propose deux jambes pour pouvoir le rejoindre, en échange de quoi elle doit sacrifier sa voix, devenir la femme du prince ou mourir… Le conte d’Andersen, au-delà de la triste destinée de son héroïne, est merveilleusement lumineux. Entre humour tendre et délicate mélancolie, féerie et poésie se déploient avec délice.

Du 26 juin au 5 juillet 2019.
Dates à venir. Réservation conseillée.

Réservation
Notre jauge étant limitée, il est fortement conseillé de réserver vos places par téléphone au 04 91 54 40 71.
Le règlement s'effectue sur place, 1/4 d'heure avant le début de la représentation. Attention ! nous ne prenons pas la carte bleue.
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D’après H.C. Andersen.

Mise en scène : Anne-Claude Goustiaux
Avec : Anne-Claude Goustiaux, Pinky Juan et Frédéric Schulz-Richard
Scénographie : Jearc
Son : Jérôme Guitard
Lumières : La Phalène
Vidéo : Thomas Lambillotte
Costumes et accessoires : Elsa Cassili

© Badaboum théâtre production

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  • Belle des chants

    Non, ce n’est pas une sardine qui a bouché le Vieux Port, mais bel et bien une Petite Sirène qui fait briller les yeux songeurs des grands enfants du « Bada ». Derrière le voile irisé sur lequel se projettent des images colorées, trois comédiens vont s’emparer des multiples personnages pour emmener le spectateur dans le drame romantique par excellence qu’est ce conte d’Andersen.
    Si l’adaptation d’Anne-Claude Goustiaux reste fidèle à la version d’origine, conservant l’énonciation narrative du conte plutôt que de réécrire le texte spécifiquement pour le plateau,
quelques fantaisies s’avèrent très amusantes et pertinentes. A commencer par le travail différencié sur les voix : le casting étonnant de l’actrice Pinky Juan, qui utilise son accent coréen pour interpréter l’héroïne de l’histoire, fait de celle-ci un personnage peu familier, exotique, tandis que la hauteur de sa voix sera contrebalancée par celle, extrêmement basse, de la grand-mère, dont la gravité indique ainsi l’expérience de l’âge. Les registres — et les rôles — diffèrent aussi pour un même acteur : Frédéric Schulz Richard passe ainsi de la voix suraiguë et amusante de la fée à la noble interprétation du Prince avec aisance et une élégance tout aristocratique…
On saluera aussi le jeu des corps qui, tout en finesse et en grâce, marque une respiration agréable dans ce texte aux tournures parfois aussi ampoulées que riches de complexité, laissant ainsi libre cours aux moments de plaisir et de jeu.
Nous avions oublié tous les enjeux psychoaffectifs et sociaux que soulève l’histoire de ce conte : le mutisme associé à la beauté, la soumission féminine, les rapports complexes entre pouvoir, beauté et clairvoyance, entre autres… Un conte étonnant et peu classique, profondément romantique, qui ose croire en la transmission d’une langue travaillée et exigeante, que rend possible et vivante l’intelligente mise en jeu réalisée ici.

    Joanna Selvidès - Ventilo, le 22 février 2011

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    AU BADABOUM THEATRE
    Derrière un voile sur lequel la mer irisée ondoie, la Petite sirène attend ses 15 ans pour pouvoir monter à la surface. Elle surprend d’abord, cette héroïne d’Andersen, qu’Anne-Claude Goustiaux met en scène. Parce qu’elle est asiatique. Mais, au fur et à mesure que file le conte, son exotisme ajoute en étrangeté. Elle vient bien d’ailleurs cette Petite Sirène (Pinky Juan). Elle est différente. Elle ne parle pas puisqu’elle a échangé sa voix contre des jambes pour séduire le Prince (Frédéric Schulz-Richard). C’est d’ailleurs à ce moment là, quand les deux protagonistes se rencontrent, que la pièce captive davantage les plus jeunes enfants (elle est annoncée à partir de 4 ans). Parce que, dans ces parties « jouées », la metteur en scène a su y mettre beaucoup d’humour et de douceur. Les autres, les plus sensibles aux mots -car la langue d’Andersen est dense-, se laisseront plus facilement happer par ce monde onirique, à la lisière de l’eau, merveilleusement distillé avec trois fois rien, un liseré de miroir, un voile, un panneau opaque.

    G.G et A.K - La Provence, lundi 21 février 2011

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