Badaboum Théâtre
16 Quai Rive Neuve
13007 Marseille
T. 04 91 54 40 71
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Sapin affiche
à partir de 3 ans

Le Petit Sapin

Sapin photo3Dans une forêt majestueuse, grandissait un petit sapin. Quand à l’approche de décembre, les bûcherons vinrent couper ses aînés pour les emporter, le Petit Sapin se sentit tiraillé de curiosité : où allaient-ils ? Les moineaux répondirent avoir vu les grands arbres, couronnés de lumières et d’objets ravissants, dans les salons douillets de la ville. Le Petit Sapin n’eut plus qu’un désir : grandir et accéder enfin à la gloire éclatante des arbres de Noël… Ce conte d’Andersen s’inscrit dans une longue tradition de légendes de Noël, tout en interrogeant, entre merveilleux et nostalgie, le sens profond de cette fête aux origines païennes.

Lundi 30, mardi 31 décembre 2013, jeudi 2, vendredi 3, mercredi 8 et samedi 11 janvier 2014 à 14h30

Jeudi 9 janvier à 10h

Réservation
Notre jauge étant limitée, il est fortement conseillé de réserver vos places par téléphone au 04 91 54 40 71. Le règlement s'effectue sur place, 1/4 d'heure avant le début de la représentation. Attention ! nous ne prenons pas la carte bleue.
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D’après Hans-Christian Andersen, mise en scène Laurence Janner, assistée de Jonathan Bidot

Avec Jean-Marie Arnaud Sanchez et Lénaïg Le Touze

Scénographie et lumières : Thomas Lambillotte et Vincent Sojic

Géographie sonore : Nicolas Martin

Costumes: Elsa Cassili

Badaboum théâtre

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  • Petit sapin deviendra grand

    Le Badaboum théâtre revisite un conte du danois Andersen.

    Le défi était de taille : capter l’attention des enfants pendant 50 minutes. Pari réussi pour Laurence Janner et son équipe qui signent un beau succès avec l’adaptation du conte Le petit sapin d’Hans-Christian Andersen. La mise en scène rythmée permet aux petits de rester dans l’histoire. La semaine dernière, des représentations supplémentaires de cette pièce, qui se joue au Badaboum théâtre, ont dû être programmées pour satisfaire toutes les demandes.

    Plongée dans l’obscurité, la scène s’illumine peu à peu et mille petites lumières laissent apparaître un décor féerique, ce qui provoque de grands « waouh » chez les enfants. Il était une fois, dans une forêt lointaine, un conifère (Lénaïg Le Touze) qui rêvait d’être grand. A l’approche de Noël, les bûcherons vinrent couper les sapins tout autour de lui. « Mais que va-t-il leur arriver ? » se demandait-il. Les moineaux (Jean-Marie Arnaud-Sanchez, qui a un gros succès auprès du jeune public) répondirent avoir vu les arbres installés bien au chaud dans les appartements avant d’être ornés de lumières. Puis ce fut au tour du petit sapin d’être coupé, traîné et aussi décoré de guiralndes et de bougies. Après la fête, on le rangea dans un coin du grenier avant de le débiter et de le brûler. Une fin qui aurait pu être triste mais est ici un symbole de renaissance. Un joli conte qui prolonge un peu la magie de Noël.

    Laetitia Gentili - La Provence, le 27/12/ 2010

  • Sapin, vie et fin

    La voix de Bourvil, qui chante son Petit sapin, plante bien l’ambiance, un brin mélancolique, de l’histoire que Lénaïg Le Touze et Jean-Marie Arnaud-Sanchez déroulent en ce moment sur le plateau illuminé du Badaboum théâtre.

    Car chez Andersen, au fil d’un texte particulièrement poétique, le destin du Petit Sapin est celui d’un éternel insatisfait, un petit être qui veut tellement devenir grand qu’il en oublie de vivre le jour présent, vexé lorsqu’un lièvre vient le narguer en jouant à saute-mouton alors que lui est contraint à rester enraciné parmi les siens…

    Anti Peter Pan

    Lentement, la comédienne-danseuse se déploie, observe ses congénères qui, après le passage des bûcherons, deviendront mâts de bateau, et envie cet avenir qu’il imagine tellement plus radieux que son immobilité d’enfant.

    Les moineaux et la cigogne entretiennent ce désir d’ailleurs, et l’anti-Peter Pan oublie, hélas de se réjouir « de la lumière du soleil et de la caresse du vent dans ses branchages »…

    A l’instar de la Blanquette de Monsieur Seguin, le petit sapin rêve de voyages, et le dispositif mis en place par l’équipe de Laurence Janner, tant au niveau de la scénographie que de l’atmosphère musicale, tout en subtilité, illustre dans un crescendo ces aspirations…

    La gloire, et après ?

    Quand il deviendra enfin une star, planté au centre d’un confortable salon bourgeois, illuminé et garni de décorations (l’occasion pour Laurence Janner de raconter les origines –laïques- de la fête de Noël et la légende de St Nicolas), la victoire a déjà un goût amère ; une fois les cadeaux déballés, l’idole sera, très vite, remisé au grenier, puis destiné à l’âtre de la cheminée, l’histoire pourrait virer au tragique.

    Laurence Janner évite salutairement ce final objectivement très sombre, posant la question de « l’après ». Fini ? Pas fini ?

    Le message passe pourtant, dans un discours qui va à l’encontre des discours dominants, ceux des Star Academy et de la télé-réalité en général, qui font miroiter des gloires éphémères dans les têtes des chérubins, qui oublient de savourer les plaisirs simples du présent…

    Denis Bonneville - La Marseillaise, édition du 18/12/2010

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