Badaboum Théâtre
16, quai de Rive-Neuve
13007 Marseille
T. 04 91 54 40 71
contact@badaboum-theatre.com
Petit Futé
Les Doigts d'une main ne sont pas semblables, ainsi en est-il des enfants d'une même famille
à partir de 3 ans

Les doigts d’une main ne sont pas semblables, ainsi en est-il des enfants d’une même famille

Ils étaient donc deux frères.
L’aîné était très riche.
Le deuxième, marchand de pois chiche, vivait modestement dans les faubourgs de la ville.
L’aîné avait 7 garçons.
Le plus jeune avait, lui aussi, 7 enfants : toutes des filles.
Le père supportait avec modestie son destin malchanceux…
Tous les matins, le père des 7 garçons saluait le père des 7 filles et disait avec dédain « bonjour, père des 7 balayeuses ».
Celui-ci rentrait chez lui la tête basse.
Un jour, la plus jeune des filles dit à son oncle « envoie l’aîné de tes garçons avec moi pendant 1 an et 1 jour de par le monde et celui de nous deux qui reviendra en ayant le mieux tiré profit de son voyage te montrera qui est la vraie misère. ».
Ainsi fut fait ….

Prochaine sortie :

Le vendredi 20 juillet à 14h au Centre Léo Lagrange au Frioul, 13007 Marseille.

Réservation au 04 91 54 40 71.

 

 

Réservation
Notre jauge étant limitée, il est fortement conseillé de réserver vos places par téléphone au 04 91 54 40 71.
Le règlement s'effectue sur place, 1/4 d'heure avant le début de la représentation. Attention ! nous ne prenons pas la carte bleue.
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Avec : Sofia Chebchoub (en alternance avec Barbara Chossis), Samir El Karoui et Anass Zine / Mise en scène : Laurence Janner, assistée de Sophie Rostoll / Musique : Anass Zine / © Badaboum théâtre

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  • Au Badaboum un conte universel

    « Les doigts d’une main ne sont pas semblables… », une création franco-marocaine dépaysante et pertinente.

     

    Une scène circulaire, un public assis tout autour, un tapis de couleur sable et des bougies qui s’allument une à une, sur des mélodies entêtantes. C’est dans ce décor minéral, dont les ambiances varient au gré d’un délicat travail de la lumière, que prend forme ce conte inspiré de la tradition marocaine, « Les doigts d’une main ne sont pas semblables. Ainsi en est-il des enfants d’une même famille. » Pour monter ce spectacle, le Badaboum théâtre s’est en effet immergé dans la culture du Maroc, s’est laissé saisir par l’opulence de ses histoires et les formes singulières qu’elles prennent dans le langage théâtral. Il a particulièrement été ému par la « halqa », cet art ancestral du spectacle de rue mêlant conte, musique, danse, qui s’écoute en cercle. Enivré, le Badaboum a donc mêlé cette tradition populaire du conte à ses propres codes du théâtre contemporain pour jeune public.

    Le résultat est à la hauteur du défi. On y sent l’identité de la tradition orale marocaine, bien que le conte choisi fait preuve d’audace en narrant l’émancipation d’une femme rusée qui parvient à duper et à faire douter les hommes. Le décor dépouillé et pourtant très organique, tout comme la musique gnawa jouée sur le plateau et l’ivresse corporelle qu’elle suscite, participent à ce dépaysement. Mais on y retrouve, aussi, dans le jeu et la mise en scène tout le savoir-faire du théâtre pour enfants.

     

    Pour porter cette fable, ponctuée de chants, trois interprètes lumineux : Sophia Chebchoub, Samir El Karoui et Anass Zine (musicien, bruiteur mais aussi comédien), se répartissent à bon escient les rôles de cette histoire qu’ils jouent autant que ce qu’ils la content. Les plus jeunes enfants (à partir de 3 ans) retiendront des impressions universelle de ce texte saupoudré de mots arabes, qui prend vie dans ce spectacle à mi-chemin entre le conte et le théâtre, entre le Maroc et l’Occident.

    A.K de La Provence - 11/02/2016

  • Le Badaboum, un pont entre deux cultures

    Le théâtre pour enfants présente jusqu’au 13 février sa création franco-marocaine. Un conte universel

     

    C’est une histoire qui s’est faite dans le temps, au gré d’allers-retours entre les deux pays. Plusieurs années pendant lesquelles le regard de Laurence Janner, la directrice du Badaboum théâtre, sur la culture marocaine et ses formes théâtrales, se précise. Elle y est notamment saisie, émue, par la « halqa », cette tradition du conte qui s’écoute en cercle sur une place, en pleine rue, remontant à la nuit des temps mais qui reste puissamment vivante. L’envie est alors là d’explorer ce terreau fertile mêlant comédie, danse, musique, et de le croiser avec son théâtre, celui de la création contemporaine européenne à l’encontre du jeune public. Le projet Batbout, du nom d’un pain de fête marocain, était né.

     

    En avril dernier, le théâtre pour enfants marseillais s’envole donc pour le Maroc. C’est la première phase du projet : celle de la prospection, de l’immersion. De retour en France, l’histoire est toute trouvée. Le Badaboum la doit à une conteuse marocaine rencontrée sur place, ce qui est assez rare (dans la tradition, ce sont des hommes qui content et presque essentiellement à des hommes). Cette histoire, qui se retrouve en Algérie et dans la région de Naples en Italie, sous différentes versions, révèle de façon positive le rôle de la femme dans la société, tout en brisant les préjugés sur les deux sexes. Un sujet qui reste d’actualité et qui dépasse bien des frontières. Ce conte oppose donc deux frères : l’ainé est riche, il a 7 garçons ; le plus jeune est pauvre, il a 7 filles. Le benjamin supporte son destin malchanceux… mais pas sa fille aînée qui, une fois en âge de comprendre, lance un défi à son oncle. Celui de partir pendant un an et un jour, de par le monde, avec l’aînée de ses garçons afin de voir lequel des deux reviendra le plus riche… Une fois le texte établi en puisant dans les différentes versions et quelques touches de réécriture, une phase de création a lieu à Aubagne, à la Distillerie en novembre 2015, puis en janvier dernier pendant trois semaines à l’Institut français de Meknès. Pour porter ce texte « Les doigts d’une main ne sont pas semblables, ainsi en est-il des enfants d’une même famille » le Badaboum a repéré des artistes marocains ou d’origine marocaine vivant en France. Le choix s’est porté sur la comédienne Sophia Chebchoun, fraîchement diplômée de l’Erac, qui a passé son enfance à Mohammédia au Maroc et son adolescence dans le sud-ouest de la France. Anass Zine est, lui, musicien. Il est arrivé à Marseille il y a tout juste 2 ans, avec ses instruments traditionnels sous le bras. Musicien depuis ses 15 ans, la comédie ne lui faisait pas peur. Ni les enfants. Enfin, le troisième comédien Samir El Karoui est un « habitué » du Badaboum. Il y a interprété « Tabagnino, le petit bossu ». Actuellement diffusée au Badaboum, cette création, sorte de lien essentiel entre deux cultures, sera reprise du 9 au 24 mai au théâtre Silvain, avant une grosse tournée au Maroc en février 2017.

     

     

    A.K. de La Provence - 05/02/2016

  • Le Badaboum présente sa nouvelle création

    Ce matin, le Badaboum présentait sa toute dernière création « Les doigts d’une main ne sont pas semblables, ainsi en est-il des enfants d’une même famille » une très belle histoire pour petits et grands.

     

    Ils ont eu la chance de découvrir en premier ce nouveau spectacle du Badaboum théâtre, une classe de jeunes enfants et quelques invités ont plongé ce matin dans cette histoire qui mêle avec finesse tradition d’histoires racontées (La Halqa) et théâtre moderne.

     

    Assis tout autour de la scène faite d’un tapis de sable lui-même entouré de bougie, le public s’est laissé emporter dans ce conte venu de loin. Sur scène ils sont trois, mais incarnent plusieurs personnages. La musique donne le rythme, l’histoire est tantôt contée, tantôt jouée ou encore chantée et même dansée.

     

    Deux frère que tout oppose ont chacun 7 filles pour l’un et sept garçons pour l’autre. Un jour, l’une des filles en colère de voir le mépris que l’oncle porte à son père le met au défi : « envoie l’ainée de tes garçons avec moi pendant 1 an et 1 jour de par le monde et celui de nous deux qui reviendra en ayant le mieux tiré profit de son voyage te montrera qui est la vraie misère. » C’est ce voyage que l’on découvre pendant une heure.

     

    Sophia Chebchoub, Samir El Karoui, Anass Zine tiennent très bien leurs rôles. La musique jouée en live par Anass Zine nous porte avec douceur et on rentre avec grand plaisir dans cette belle histoire. La mise en scène signée Laurence Janner assistée de Sophie Rostoll est à saluer !

     

    Des spectacles pour enfants de cette qualité, on en veut tous les jours !

    Pauline de Fréquence Sud - 04/02/2016

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