Badaboum Théâtre
16, quai de Rive-Neuve
13007 Marseille
T. 04 91 54 40 71
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Petit Futé
à partir de 4 ans

Les Fables

Fables photo1

De Jean de La Fontaine, mise en scène Laurence Janner, assistée de Magali Bazart et Jonathan Bidot / Avec Stéphane Chapoutot,  Marianne Fontaine  et Jocelyne Monier / Costumes : Elsa Cassili / Musique : Stéphane Chapoutot / Scénographie Vincent Sojic / © Badaboum théâtre production

Si l’on ne présente plus Jean de La Fontaine, poète engagé, libre et libertin, pas plus que ses fables ; nous voulons insister ici sur l’éblouissement de sa langue, de ce beau français ludique et trépidant qui par sa sonorité seule fait surgir les caractères des personnages, qui par sa fluidité et sa rigueur est un véritable trésor à mettre en bouche, qui par son extraordinaire modernité, continue à interroger la société des hommes.
Chaque fable est un petit bijou scintillant de multiples facettes, serti de quelques pierres précieuses, ciselées par un orfèvre de génie et gravées à tout jamais dans nos mémoires d’adultes. Quoi de plus passionnant que de vouloir partager ce génie-là avec nos enfants, à l’heure où la langue s’appauvrit et où les propos se simplifient. Que surgissent Cigale, Fourmi, Lièvre, Tortue, Chêne, Roseau, Héron, Corbeau, Renard, Grenouille, Chien, Loup et autres compères !

Samedi 13 et 20 janvier à 14h30

Mardi 16 et vendredi 19 janvier à 9h30

Réservation conseillée

Et, vendredi 1er décembre  à l’école Azoulay (13008)

Réservation
Notre jauge étant limitée, il est fortement conseillé de réserver vos places par téléphone au 04 91 54 40 71.
Le règlement s'effectue sur place, 1/4 d'heure avant le début de la représentation. Attention ! nous ne prenons pas la carte bleue.
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De Jean de La Fontaine, mise en scène Laurence Janner, assistée de Magali Bazart et Jonathan Bidot

Avec Stéphane Chapoutot,  Marianne Fontaine  et Jocelyne Monier

Costumes : Elsa Cassili / Musique : Stéphane Chapoutot / Scénographie Vincent Sojic

© Badaboum théâtre production

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  • Des « Fables » pour le fun

    Laurence Janner met en scène dans son Badaboum douze des textes de Jean de La Fontaine. Une création sans temps mort, drôle et original, où le rock s’invite même à la fête.

     

    Judicieuse idée, à l’occasion de cette fin d’année, de mettre à l’honneur « Les Fables » de Jean de La Fontaine. En piochant parmi les plus connues de ces « petites perles » datant du 17ème siècle, et en redoublant de créativité, Laurence Janner, la directrice des lieux, séduit sans mal le jeune public du Badaboum. Une création plus ludique qu’éducative.

    « La Cigale et la fourmi », « Le Corbeau et le renard », « Le lièvre et la tortue », « La Grenouille qui se voyait plus grosse que le boeuf »… et une dizaine d’autres textes ravissent pendant une grosse demi-heure les enfants. Court, mais dense vu que les deux comédiennes-chanteuses Marianne Fonatine et Jocelyne Monier, accompagnées du musicien Stéphane Chapoutot, font preuve d’une belle énergie pour redonner vie à cette jolie brochette d’animaux.

     

    Humour et mimiques

    Dans le décor d’une salle de classe (pupitre et carte de France à l’appui), un simple crayon comme accessoire et sans se grimer ni quitter leur habit noir d’écolières, les deux interprètes féminines « vivent » littéralement les fables. Et si les minots grondent en entendant les premiers mots, voyant là sans doute un cours déguisé, leur mauvaise humeur ne dure pas. Ils sont rapidement captivés par le dispositif et cette forme léchée où le jeu, dans tous les sens du terme, est privilégié.

    L’humour est omniprésent, les mimiques sont nombreuses et le rock s’invite sur « Le Loupe et le chien », façon Sex Pistols. Le clou du spectacle. Sans temps mort, Laurence Janner enchaîne les fables. Ca va vite, très vite, même trop, si bien qu’il est facile pour les plus petits de s’y perdre et de ne pas comprendre l’essence des oeuvres les plus complexes, qui sont aussi les plus longes. Le prix a payer sans doute pour que l’interactivité se fasse et que la proposition procure un maximum de « fun.

     

    Cedric Coppola de La Marseillaise - 17/12/2012

  • Au Badaboum, La Fontaine est punk

    Cette année, Laurence Janner ne concocte qu’une seule création dans son théâtre, le Badaboum, tout dédié à l’enfance. Pour cette création unique, à découvrir dès aujourd’hui parmi de très nombreuses reprises de sa saison, elle s’attaque aux Fables de La Fontaine. « Ca faisait des années que j’avais envie de les monter, ce sont des textes que j’adore, chaque fable est un bijou », explique la metteur en scène. « On y sent la patte d’un homme de théâtre, contemporain de Molière », poursuit-elle.

    Partie de ses souvenirs d’enfance, la directrice du théâtre et comédienne s’empare de dix fables, les plus connues (La cigale et la fourmi, Le corbeau et le renard, La grenouille qui voulait se faire plus grosse que le boeuf, Le lièvre et la tortue, Le loup et le chien…). Et avec elles, s’attache au rythme, au côté ludique des mots ».

    Tout en s’intéressant à la musicalité de la langue du poète, Laurence Janner l’accompagne de rock, grâce notamment au musicien Stéphane Chapoutot qu’elle convie sur scène avec les deux comédiennes Marianne Fontaine et Jocelyne Monier. « Les fables sont belles à entendre en musique », précise-t-elle simplement. Des riffs qui secouent pour mieux réveiller des images qui forcément viennent en tête… avec tout son cortège imaginaire et ses animaux anthropomorphiques. « Cette langue fabrique une étrangeté, comme le ‘Il était une fois’ qui met à distance et embarque ». Au Badaboum aussi, « Les Fables » prennent pour trame la complexité humaine : « Le fil conducteur c’est le champ social, du XVIIème siècle à aujourd’hui ».

    Avec de nombreux clins d’oeil à l’école, cette succession de saynètes courtes offre des morales qui s’avèrent toujours d’actualit. « Chez Perrault, il y a ces morales sentencieuses, mais ici, ce n’est pas du tout cet ordre, La Fontaine dit ce qu’il a à dire ! », explique Laurence Janner. Et en creux, la metteur en scène a aussi le désir de saluer « les apprentissages que nous faisons écoliers et qui nous donnent, une fois adulte, beaucoup de liberté ! ».

     

     

    G.G. - La Provence 01/12/2012

  • Les animaux donnent la leçon

    Pas de fin d’année sans nouvelle création au Badaboum ! Fidèle à cette règle, Laurence Janner dévoile au jeune public, à partir d’aujourd’hui et jusqu’au 28 décembre, une adaptation des célèbres « Fables » de Jean de La Fontaine. Annoncée à mi-chemin entre le ludique et l’éducatif, la proposition regroupe dix de ces écrits en vers du XVIIème siècle. Musique et chansons sont aussi au programme.

     

    « Cela fait plusieurs années que j’avais envie de m’attaquer aux Fables. Ce sont de véritable bijoux, confie la directrice du théâtre jeune public du quai de Rive Neuve. A la lecture, on sent vraiment le coté théâtral. Pour monter le spectacle, je me suis basé sur mon souvenir d’enfant sur les bancs d’école et j’ai eu envie de jouer avec ça. Certes, c’est un langage difficile à apprivoiser lorsqu’on est petit, mais en même temps, à cet âge-là, on perçoit le rythme et le côté amusant. J’ai voulu jouer sur cette musicalité-là. »

     

    La scénographie mettra en valeur différentes diapositives représentant les fables alors qu’un pupitre scolaire des années 60, mais à taille adulte, contiendra les accessoires. « Ce décor permet d’insister sur le rapport que nous avons avec l’éducation, de mesurer l’écart entre l’apprentissage de ses fables, qui a pu être laborieux, et la fascination qu’elles ont encore sur nous. Une fois adulte, personne ne les oublie », poursuit Laurence Janner.

     

    Animaux, enfants et maître

    Sur le plateau les deux comédienne, Marianne Fontaine et Jocelyne Monier, évolueront aux côtés du musicien Stéphane Chapoutot. Successivement, elles redonneront vie à « La Cigale et la fourmi », « Le Corbeau et le renard », « La Grenouille qui voulait se faire plus grosse que le boeuf », « Le Lièvre et la tortue », « La Tortue et les deux canards », « Le Héron », « le loupe et le chien », « Le Chêne et le roseau », « Le Coche et la mouche » et, in fine, la seule de la sélection mettant en scène des êtres humains : « L’Enfant et le maître. » Des choix évidents pour la metteur en scène : « J’ai recherché les fables les plus ludiques, possédant des personnages forts et connues de tous. A contrario, j’ai voulu éviter les plus longues et les plus philosophiques. C’est ainsi plus facile pour plonger les enfants dans cet univers car je rappelle que le spectacle peut se découvrir à partir de 4 ans. » Autre envie, proposer un fil conducteur « en souterrain » et non pas un simple enchaînement de petites histoires. En l’occurrence, la complexité des relations humaines, que ces différents animaux parlants reflètent à travers eux. Le tout mis en relief à travers la relation des trois artistes « passeurs » en charge d’interpréter ces « classiques » qui, malgré leur âge, ne prennent décidément pas une ride.

    Cedric Coppola de La Marseillaise - 01/12/2012

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